Entre deux jus d’orange…

Si l’on excepte la brève d’il y déjà plus de 6 mois, à propos de la mise en ligne de l’arlésienne Mad Movies une certaine tendance…, je n’avais pas mis en ligne depuis très longtemps cette page, au risque de sembler un peu végéter. Or, la réalité est tout autre : présentation et cours de cinéma au Forum des images, lancement des Séances 1Kult, parallèlement à mon travail de chargé d’édition chez Gaumont Vidéo, ainsi que la réalisation des interviews des suppléments de l’édition Blu-ray belge de Laissez bronzer les cadavres. Notamment…

Bien évidemment, hormis quelques articles dans Schnock ou ailleurs, et la rédaction du catalogue de l’Etrange festival, il faut reconnaître que les travaux d’écriture ont été un peu mis de côté, et au loin germait l’envie de s’y remettre un peu plus intensément. Cette envie a pris une nouvelle impulsion à la lecture du dernier Ciné Bazar¹, toujours piloté par Thomas Révay et publié depuis peu par Rouge profond, l’un des meilleurs éditeurs d’ouvrages sur le cinéma. Cette revue est assez représentatif de cette nouvelle presse qui refuse une certaine actualité pour un discours hors période promotionnelle, avec non plus la recherche de l’exhaustivité au profit d’une vraie place laissée à ces sujets. Exit donc les interviews d’un demi-feuillet (une des plus courtes, Michael Mann, fait pas moins de 10 pages) et les fourre-tous pour de vrais entretiens de Martin Campbell (Casino Royale), Ted Kotcheff (Réveil dans la terreur, Rambo), Pascal Laugier (Martyrs), Vincenzo Natali (Cube) entre autres.

Or, dans un des tous premiers articles appelé Claude Bernard-Aubert était mon ami, Thomas Révay rend hommage au cinéaste décédé en juin dernier. On comprend qu’une complicité entre les deux hommes s’était installée, pleine de respect, de passion et d’admiration. Une phrase a fait écho :

Un jour, entre deux jus d’orange, tu m’assures qu’il faut écrire tous les jours. Mais j’ai du mal à trouver cette constance ; alors, tous les matins, et sans en manquer un seul, tu m’appelles pour vérifier que je suis levé et que je travaille.

C’est vrai : il faut écrire tous les jours. J’ai perdu ce rythme, il est peut-être le temps de relancer la machine, de redémarrer les turbine et de dégraisser le muscle. mais pour écrire quoi exactement ? Et pour quelques jours, quelques semaines ? On verra. Vous me direz.

¹Ciné Bazar numéro sept, Février 2019, 20 euros

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